Une fessée

10 juin 1988, j’occupais un poste de responsable d’agence, dans une grande ville de province. Comme je restais travailler tard au bureau, les femmes de ménage vaquaient à leurs occupations sans faire attention à moi. Chacune avait son secteur.

Celle qui s’occupait du mien était une algérienne (Leila) d’environ 45 ans, petite, plutôt boulotte, pas jolie, mais souriante. Mon bureau était toujours très propre. J’avais dans un tiroir une petite boîte métallique dans laquelle il y avait quelques billets de 100 francs pour régler de menues dépenses.

Un soir, je m’aperçus qu’il en manquait deux. Je téléphonai à l’entreprise de nettoyage pour faire part de mon mécontentement. Le lendemain, je vis arriver Leila dans mon bureau, affolée et en pleurs. Elle m’avoua tout de suite que c’était elle, qu’elle avait honte de son geste et que si je n’intervenais pas, elle allait être renvoyée. Je téléphonai à nouveau à l’entreprise de nettoyage et lui dit que je m’étais trompé et qu’il n’y avait pas lieu de renvoyer Leila. Comme il était 22 heures, je rangeai mes affaires ; tout le monde était parti. J’entendis frapper à la vitrine, j’écartai le store. C’était elle. J’ouvris la porte et elle entra, très parfumée, ce qui n’était pas son habitude.

-« Je viens vous remercier, dit-elle, mais je ne sais pas ce qui vous ferait plaisir. »
-« Allons dans mon bureau, dis-je. »

Je fermai la porte à clef, elle fit semblant de ne pas s’en apercevoir.

-« Leila, tu mérites une bonne fessée. »
-« Oui monsieur. »
-« Allonge-toi sur le ventre, sur le bureau. »

Elle s’exécuta. Je relevai sa jupe lentement jusqu’à la taille. Elle portait un slip en Nylon blanc qui n’arrivait pas à contenir ses grosses fesses. Je la claquai vigoureusement en comptant à haute voix, sans enlever le slip, jusqu’à vingt. Elle se tortilla sur le bureau en disant à voix basse :

-« Monsieur, tu me fais mal ! »

Puis je lui baissai le slip. Elle se laissa faire mais s’était mise sur les coudes pour regarder ce que j’allais lui faire, très intéressée. J’écartai ses grosses fesses rougies et contemplai sa raie. Celle-ci était très large et couverte par une fourrure brune et épaisse.

-« Je crois que tu es un homme vicieux. »
-« Si tu n’es pas sage, ce sera la fessée cul nu. »
-« J’aime les hommes cochons mais il faut qu’ils aient une grosse zézette entre les jambes. »
-« Regarde ! »

Et je sortis ma verge de ma braguette avec difficulté car tout cela m’avait beaucoup excité. Leila regarda ma bite avec insistance

-« Tu sais que tu as une grosse quéquette me dit-elle. J’en ai vu des plus grosses, mais la tienne a une bonne taille. »

Je maintenais ses fesses largement ouvertes. Dans la forêt de poils, je découvris son anus, entouré d’un grosse rosette brune, plus grosse qu’une pièce de 5 francs. L’anus baillait largement, signe qu’il était utilisé souvent. Je me penchai au-dessus et laissai couler un long filet de salive à l’intérieur.

-« Je ne veux pas être enculée. »
-« Tais-toi salope ! »

Je grimpe sur le bureau et me mets au-dessus d’elle, j’empoigne ma bite et la mets en face de l’anus. Soudain, je dérape et je tombe de tout mon poids sur elle.
Leila pousse un cri perçant. Je suis enfoncé dans son cul de toute la longueur (14 cm) mais surtout de toute l’épaisseur (?) de ma verge. Elle pleure à gros sanglots.

-« Tu me fais mal, je t’en prie arrête. »

Au lieu de cela , je me mets à la ramoner violemment. Quand je sens que je vais jouir, je me retire. Ma queue est pleine de matières fécales. Je lui demande de se lever. Elle le fait en pleurnichant et je la pousse vers les lavabos. Je lui demande de laver mon sexe. Elle s’exécute de bonne grâce. Puis nous revenons dans le bureau.
-« Tu m’as fait mal . En plus, je ne jouis pas par là. »
-« À poil maintenant ! Que je lui lance, l’air méchant. »
-« Non ! »

Je lui retourne une paire de claques.

-« Il faut que tu demandes au patron de m’augmenter. »
-« Bien sûr, mais maintenant tu dois faire tout ce que je veux. »

Elle se déshabille rapidement. et me fait face. Son entrejambe se couvre d’une forêt de poils bouclés très noirs qui remontent jusqu’au nombril. C’est la première fois que je vois cela. Ses seins, très gros, pendent comme d’énormes poires presque jusqu’au nombril. Je me déshabille complètement.

-« Tu veux que je te suce, j’adore sucer les grosses quéquettes. Tu peux même jouir dans ma bouche. J’aime beaucoup ! Après j’avale tout si tu veux ou si tu préfères …

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