Avec la mère d’un copain

Cette histoire vraie se passe bien avant la pilule, la mixité dans les collèges, les lycées et même à l’Université. Même avant les films porno car complètement interdits alors. Garçons et filles, chacun chez soi.

Je venais d’avoir 18 ans depuis deux ou trois mois et déjà, entre copains de lycée, on se refilait ce que l’on croyait être des informations sensationnelles sur les filles, on se racontait des histoires de cul que quelques-uns ne comprenaient même pas. Des magasines de « femmes nues » existaient, interdits à être exposés, vendus à la demande, sous le comptoir des libraires qui devaient s’assurer que l’acheteur était bien majeur (21 ans à cette époque). Et encore, dans ces publications, tous poils pubiens ou autres étaient retouchés et les sexes étaient aussi cachés, en dehors des seins, rien à voir. Mais ce peu était mieux que rien et nous faisait fantasmer. Plusieurs d’entre nous se sont masturbés devant. (On demandait à des copains majeurs de nous les acheter).

Dans ma classe au lycée, j’avais un ami, Michel, qui habitait à quelques centaines de mètres de la maison que j’occupais avec mes parents et chez qui j’avais pris l’habitude de passer la plus grande partie des vacances scolaires. Nous étions en juillet et ce matin là, comme tous les autres, j’arrivai chez lui. Je sonnai et, contre toute attente, c’est sa mère qui vint m’ouvrir la porte :

-« C’est toi Marc ? Michel ne t’as donc pas dit qu’il partait chez sa grand-mère pour la matinée ? »
-« Ben non, il l’a peut-être dit mais alors j’ai dû oublier .Bon je reviendrai cet après-midi s’il est là… »
-« Oui, il sera là cet après-midi. Mais si tu n’as rien de particulier à faire, tu peux rester et m’aider à préparer des tonnes d’haricots verts pour faire des conserves. »

La mère de mon copain, quasiment du même âge que la mienne (environ 35 ans), m’attirais un peu car elle avait souvent des robes un peu plus décolletés que les femmes que je rencontrais habituellement et ce côté voyeur, faute de pouvoir toucher, me troublait. Aussi j’acceptai. Nous sommes allés dans la cuisine où elle avait déjà commencé le travail. Effectivement, un tas impressionnant de haricots attendait d’être triés. Nous nous sommes mis à discuter de tout et de rien, j’ai remarqué qu’elle ne portait sous sa robe, fermée devant par des boutons, qu’un soutien-gorge et une culotte noire. De temps en temps, selon les mouvements qu’elle faisait, il m’arrivait de voir une partie de ses sous-vêtements et je commençais à être plutôt excité. En ce mois de juillet, particulièrement chaud, et malgré que la maison ait les volets semi fermés, la température montait et elle me dit :

-« Continue sans moi, j’en ai pour quelques minutes, il fait vraiment chaud, je vais me rafraîchir. »
-« D’accord ! »

En effet deux ou trois minutes plus tard, elle revint et se remit au travail. Mais je constatai très vite qu’elle avait retiré son soutien-gorge. Et la peau que je pus entrevoir commença à me mettre une trique importante, très mal contenue par le short léger que je portais. Voulant manipuler une cagette pleine de légumes, elle fit un faux pas, manqua de s’étaler, se rattrapa et la cagette accrocha deux boutons de sa robe et les arracha. Ses seins avaient bondi, là, en face de moi, j’en avais les yeux exorbités et surtout une trique phénoménale. Ma stupeur la surpris :

-« C’est le fait que tu as eu peur que je tombe ou ce sont mes seins qui te tétanise ? »
-« Heu… »

Je ne pouvais pas enlever les yeux de sa poitrine qui, sans être très grosse, se tenait bien. Mais c’était les mamelons bruns et raidis qui attiraient le plus mon attention. C’est vrai que mon trouble la faisait plutôt rire, mais moi, les mains appuyés sur mon short pour cacher la bosse qui enflait, je ne savais que répondre.

-« Tu as déjà vu une femme nue quand même ? »
-« Heu, non ! Pas en vrai, vous êtes la première ! »

Et elle, toujours pas pressée de refermer sa robe :

-« Tiens, c’est l’occasion, tu veux voir ? »

Elle prit mes mains pour les mettre sur ses seins, geste qui lui montra la « bosse » dans mon short.

-« Alors qu’en penses-tu, tu peux les toucher, les caresser, si tu veux. »

Sans me faire prier, je me mis à les tripoter dans tous les sens.

-« Je peux les embrasser ? »
-« Bien sûr, si tu veux, mais vas-y doucement, c’est plus agréable. »

Au bout d’un moment, qui me parut très court, elle me dit :

-« Ça te plairait de voir …

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